Islamic Cultural Foundation Of America (ICFA)

Masjid Al-Muhajireen Wal-Ansar

Month: December 2011 (page 1 of 5)

jawahirul mahani en arabe et en francais à lire absolument

Tariqa_Jawaheer_al_maani

Jawahirul Mahani en arabe et en français à lire absolument. il faut juste ouvrir le fichier.

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Ecouter le khutbah du vendredi 30 décembre 2011, taqwa par: Mouhamed Sakho Tidjani‏

Ecouter le fatwa de Mame Abdou Aziz SY Dabakh: qui est musulman?

Qui est musulman?

Par Mame Abdou Aziz Sy Dabakh

Ecouter Wakhtaanou fajar du 29 décembre 2011

Firri de El hadj Ibrahima SAKHO

Serigne Habib SARR

Jeunes Tidianes : Serigne Maodo SY met en garde contre les conflits

TIVAOUANE : L’actualité régionale à été dominée le week-end dernier par le pèlerinage national que les jeunes Tidianes organisent chaque année au nom de la confédération des Dahira Moukhtafina que dirige Serigne Moustapha Sy Abdou. Plusieurs personnalités et des dignitaires dont les Moukhadams, les imams et le gouverneur Mouhamed Fall, à la tête des corps constitués, participaient à cette cérémonie. L’empêchement du grand marabout retenu à l’étranger par les devoirs de sa charge n’a altéré en rien la qualité de la manifestation, où il a été dignement représenté par Serigne Maodo Sy. C’est après avoir salué la présence de la délégation officielle que le responsable confédéral des Dahiras s’est adressé exclusivement à ses jeunes condisciples pour leur dire qu’il doivent faire montre d’une nouvelle prise de conscience par rapport au rôle qui leur est dévolu vis-à-vis des chefs religieux et de la réhabilitation des lieux de culte, comme le patrimoine culturel que Mame Maodo leur a laissé comme legs. L’occasion a été donnée au gouverneur Mouhamed Fall de délivrer le message du ministre d’Etat Me Ousmane Ngom et du chef de l’Etat qui s’associent pleinement et de cœur à ce grand rassemblement. En demandant particulièrement à Serigne Maodo de prier pour que les prochaines élections présidentielles se passent dans la paix et la sérénité.

Source: Le Soleil

Serigne Madior CISSE

Né le 29 septembre 1919 à Saint-Louis, de Ahmadou CISSE et de Sokhna Aissatou GAYE, il porte le nom de son grand père, l’érudit Mame Madior Goumbo CISSE, communément appelé “Goor ga sa Tiaka Ndiaye”.

Serigne El Hadj Madior CISSE a appris le coran à Saint-Louis au daara de Serigne Ahmadou Sarr Ndiaye SARR, cadi et imam de Saint-Louis de l’époque, avant d’intégrer l’école française. Il a fait ses études primaires à l’école Duval et le secondaire au lycée Ameth Fall (ex lycée Blanchot). Il y a obtenu respectivement le Certificat d’Etudes Primaires et le Brevet d’Etudes Secondaires.

Etant un soutien de famille, il a arrêté ses études en 1939 pour travailler aux chemins de fer à Thiès. Salarié, il a effectué le concours de secrétaire des greffes et parquets auquel il est admis major de la promotion. Il a exercé successivement à Diourbel, Podor et Saint-Louis. Après le tribunal de Podor, il est affecté comme greffier en chef au tribunal de Saint-Louis où il a servi jusqu’à la retraite en 1976 après un bref passage au tribunal musulman de Saint-Louis. Il a travaillé avec le dernier francais procureur général M. DEROURE et son successeur Ablaye DIEYE, premier procureur général africain. Serigne El Hadj Madior CISSE a toujours allié la culture occidentale et la culture islamique. Durant son séjour à Diourbel, l’administrateur des colonies de l’époque lui confiait souvent lesquestions de successions, dont une relative à l’héritage de Cheikh Ahmadou Bamba.

Le 6 octobre 1950, il a subi une opération de greffe Darby consécutive à un mal de POTT qui lui a causé 12 ans d’incapacité de travail. C’est en 1950 qu’il a rencontré Khalifa Ababacar SY (RTA), illustre fils de Seydi El Hadj Malick SY (RTA), en songe alors qu’il était hospitalisé à l’hôpital de Saint-Louis. Le Khalife lui demanda de venir prendre sa bénédiction.

A sa sortie d’hôpital en 1952, il se rendit à Tivavouane et c’est là qu’il a entamé une vie animée par la création de dahiras qu’il dirige d’une main de maître sous l’Autorité du Khalife qui lui a voué une sympathie et une affection particulières. Ainsi, le Khalife lui confia en 1955 son gamou avec l’Autorisation Spéciale de diriger un mouvement religieux dans la voie Tidjaniya.

Serigne El Hadj Madior CISSE anime des causeries religieuses et les musulmans répondent à son appel de partout à travers le monde. Il a aménagé le rez-de-chaussée de sa maison, acquise en juin 1964, en mosquée, la première dans le quartier chrétien ou Keur Tiané inaugurée le 9 juin 1967.

Le 4 janvier 1999, il a entamé les travaux de construction d’une grande mosquée dénommée Ihsaane, inauguréele 30 juin 2000 et dirigée par son fils Imam El Hadj Mouhammedou Abdoulaye CISSE.

Jusqu’à nos jours, il mène beaucoup d’actions de bienfaisance à l’endroit des musulmans et observe chaque année deux retraites sprirituelles : une de 40 jours (entamée 10 jours avant le ramadan jusqu’à la veille de l’aïd al fitr) et une autre de 10 jours juste avant l’aïd al kabir, et cela depuis 43 ans.

Il sort peu et voyage rarement. Il est assisté par son fils Serigne Babacar CISSE pour tous ses contacts avecl’extérieur.

Serigne El Hadj Madior CISSE organise chaque année un grand gamou pendant le Maouloud, une Ziarra où les fidèles viennent renouveler leurs pactes d’allégeance, et une conférence à Dakar. Son action repose sur l’éducation, la formation religieuse en respectant scrupuleusement le texte coranique et la sounna afin de former des citoyens modèles.

Ses écrits et causeries religieuses en wolof ont été traduits par son fils Professeur Abdoullah CISSE, dans un ouvrage intitulé Musulmans, Pouvoir et Société, édité par l’Harmattan.

Parmi ses promotionnaires, on pourrait citer Médoune FALL ancien Ministre, Professeur Assane SECK ancien Ministre, Kéba MBAYE ancien Président de la Cour Suprême et feu Maître Fadilou DIOP.

Source: http://www.ihsaane.org/

Biographie de Serigne Abass SALL

Serigne Abdoullahi Ibn Abass Sall (1909-1990) ou El Hadji Abass Sall est un guide et un chef religieux sénégalais, qui vécut à Louga et consacra toute sa vie à la propagation de l’islam et de la tidjanya.
De son vrai nom Abdallah Ibn Abbas, il est plus connu sous l’appellation d’Abbas, fils du grand érudit Mayoro Sall, descendant de la grande noblesse toucouleur, et de Sokhna Fatimata Wade. Il naquit en 1909 à NGuick, village situé à 4 km de Sakal dans la région de Louga. Ses humanités coraniques achevées, le jeune Abbas s’est abreuvé à toutes les sciences islamiques de la région du NDjambour et à Saint-Louis. Par la suite, il s’est intéressé à l’enseignement et a été agriculteur de profession.
En ce qui concerne l’éducation de ses disciples, il s’y consacrera avec dévotion en privilégiant les sept recommandations suivantes :

  • Faire preuve d’une sollicitude constante pour l’accomplissement des cinq prières.
  • Se conformer au Coran et à la Sunna.
  • S’habituer à la lecture même partielle, mais quotidienne du Coran.
  • Faire preuve d’une grande assiduité aux séances du zikr.
  • S’abstenir de toute ingérence dans les affaires politiques.
  • Consacrer à Ahmed Tidjani, un amour particulier
  • Veiller à l’acquisition licite des moyens de subsistance.

Il fut un grand ami de tous les mukhadam de la Tarikha, tels que Abdou Aziz Sy Dabakh, Thierno Mountaga Tall, Amadou Dem et des marabouts de d’autres Tarikha comme Souhaibou Mbacké, Fallou Mbacké, Djily Mbaye, etc.
Le maître spirituel Cheikhana Abass Sall, qui est considéré comme l’un des grands khalif du Shaykh Ahmad At Tijânî, décéda dans la nuit du lundi 2 juillet 1990 soit le jour de Arafat (le 9 du mois de Dhoul Hidja), dans sa maison de Louga où se trouve son mausolée, aujourd’hui très visité.

Biographie Serigne Mansour SY

Petit-fils de El Hadj Malick Sy, un des pionniers du Tidjanisme au Sénégal, Mansour Sy est le fils de Seydi Ababacar Sy, qui est le deuxième fils de son grand-père, et de Sokhna Aïssatou Seck. Par sa mère, il est issu des grandes familles Lébous de la Presqu’île du Cap-Vert, actuelle région de Dakar. Mansour Sy est né le 15 août 1925.

Il accéda au titre de Khalife  le 14 septembre 1997, après le décès de Abdou Aziz Sy, son oncle, qui fut le Khalife précédent. Il siège actuellement à Tivaouane.

Il a consacré sa vie à l’enseignement du Coran d’où son pseudonyme. Connu pour sa finesse d’esprit, son sens de l’humour et sa grande générosité, il assure avec sagesse depuis 12 ans le lourd fardeau de khalife général dans un contexte de crise des valeurs et de radicalisation des fondamentalismes religieux dans le monde.

Il est le fils de Al Khalifa Cheikh Sidi Aboubacar Sy qui est le second fils de Seyd El Hadj Malick Sy dont le fils aîné était Sidi Ahmed Sy que les Français avaient enrôlé dans la grande guerre de 1914-1918 et qui y est malheureusement resté. Son frère donc, le père du khalife actuel a ainsi été emmené à remplacer Seyd El Hadj Malick, à sa mort en 1922, à la tête de la famille en tant que khalife, rôle qu’il a très bien rempli en terme d’humilité, de sagesse, de probité morale et surtout de savoir et de connaissance. Il avait une foi et un attachement au Seigneur inébranlables. Voilà qui était le père du khalif. Serigne Mouhamadoul Mansour Sy borom daradji est lui aussi le second fils de son père dont l’aîné est Serigne Moustapha Sy Djamil qui a disparu en1992, avant même son oncle El Hadj Abdoul Aziz Sy Dabakh. Voilà pourquoi à la disparition de Dabakh en 1997, Serigne Mouhamadou Mansour Sy borom daradji a été porté à la tête de la khadra,  par la grâce de Dieu. Il est né le 15 août 1925, deux ans après la disparition de Mame Seyd El Hadj Malick Sy. Son père avait une grande ouverture sur la culture occidentale en plus de ses connaissances religieuses et spirituelles. Il parlait français et avait montré ses grandes capacités mystiques avant même de revenir de Saint-Louis pour remplacer son père comme khalife. Pourtant, il n’était jamais sorti du Sénégal. Toute son expérience, ses missions et son savoir, il les a acquis ici. Il était un grand éducateur, c’est lui qui a formé ses fils. Parmi ses garçons, on compte Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy qui est presque le jumeau de Serigne Mouhamadou Mansour Sy borom daradji. Ce dernier est plus âgé de quelques mois. Ensuite, il y a eu Serigne Habib Sy, Serigne Sidi Ahmed Sy et Serigne Papa Malick Sy qui est le cadet.

Sa mère est Sokhna Aïssatou Seck qu’on appelle communément Sokhna Astou Seck, issue de la grande famille léboue du Cap-Vert, fille de Mame Demba Seck dont les descendants sont entre Rufisque, Bargny et Mbao. Ainsi, pour parler des qualités et du caractère d’un homme, il est bien de rappeler de quelle famille il est issu et quel type d’éducation il a reçu. C’est le socle sur lequel on peut se baser pour dire qui il est vraiment et parler de son vécu parce que le plus important c’est l’éducation. D’ailleurs, la première sourate du Coran s’intitule « Iqra », la sourate de l’embryon qui préconise la recherche du savoir, le savoir le plus pointu, à la taille de l’atome. Un bon musulman doit avoir cette soif de connaissance. Le grand père du khalife n’a fait que cela durant toute sa vie. Il a été en quête du savoir au fin fond du Fouta parce qu’on ne le rappelle pas assez, Mame Syed El hadj Malick était halpular. Il a été en Mauritanie, à Gandiol, au ndiambour, son étape de Ndiarni etc. Tout est dans la thèse de El Hadj Rawane Mbaye. Ainsi, cet homme a éduqué sa famille dans la quête du savoir, pas juste ses enfants mais tous les jeunes qu’on lui a confié parce qu’il ne faisait pas de différence entre eux. Il leur a inculqué l’amour du savoir, de la foi, de l’enseignement et de l’éducation avant la pratique, le travail et le partage. (…) Ont-ils été à un moment donné à l’école française ?

Non. Mais chacun d’eux est autodidacte. Dans cette famille, presque tous s’expriment en français et comprennent la langue de Molière mais les gens se sont instruits par leur propre effort et grâce à l’aide de personnes alphabétisées qui les fréquentaient. La preuve est faite par Serigne Cheikh qui est très éloquent dans la langue française. Serigne Chouhaibatou Fall, Serigne Hady Touré et Serigne Alioune Guèye qui sont des disciples et même des gendres de Mame Seyd El Hadj Malick Sy (Serigne Hady Touré a épousé sa fille Sokhna Aïda Sy) sont des professeurs qui ont beaucoup marqué l’enseignement et la formation des deux frères. Gorgui Birane Sarr aussi leur a enseigné le soufisme. Une anecdote : le khalife  m’a raconté qu’un jour, étant jeune à l’école de Serigne Chouhaibatou Fall, il est arrivé bien habillé avec de beaux boubous tous neufs. Le marabout le regarde et lui demande d’aller nettoyer l’étable des chevaux avant de commencer les cours. Surpris et en rage, Serigne Mansour finit par s’exécuter en pensant à ses habits neufs. Une fois la tâche accomplie, il revient chez lui et dit à son papa qu’il ne veut plus de Serigne Chouhaibatou comme maître. Il raconte à son papa l’épisode du jour. Ce dernier rigole et lui dit : ‘voilà le formateur qu’il te faut au contraire parce qu’il va tuer tout orgueil en toi ! L’excès de fierté et d’orgueil mal placé, voilà ce qu’un jeune doit combattre en premier. Il faut de l’humilité parce que c’est la seule voie qui vaille pour acquérir du savoir et de la connaissance sans manquer de caractère toutefois.’ Il lui dit : ‘moi ton père c’est la voie que j’ai prise’.

Pendant la formation de Serigne Mouhamadoul Mansour Sy borom daradji et de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, leur papa ne voulait pas que l’un soit en avance sur l’autre. Même quand un des deux était malade, il demandait à l’autre de suspendre ses cours et d’attendre son frère. Le khalife m’a raconté que quand il a dû aller faire son service militaire à Kaolack avant la guerre de 1939 – 45, son père a arrêté la formation de Serigne Cheikh et ne l’a reprise que quand il a quitté l’armée.

Source: http://www.asfiyahi.org/

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